CE QUE RACONTENT CES CAS
Pas uniquement ce qui a été produit mais aussi ce qu’il a fallu comprendre avant.
Une nouvelle plaquette, un site ou une série de publications sont faciles à montrer. Ils racontent beaucoup moins bien pourquoi ils ont pris cette forme et pourquoi ils méritaient d’exister.
Dans les trois cas qui suivent, je reprends le chemin : la demande de départ, ce que j’ai regardé, le moment où le problème a changé, les décisions prises et ce qui a été produit ensuite.
Et surtout, comment le travail s’est réellement déroulé côté client.
TROIS CAS
Trois manières différentes de remettre la communication au bon endroit.
CAS 01 · DIAGNOSTIC
9 000 € étaient déjà engagés.
Le vrai sujet n’était pas d’annuler le salon.
Fabricant de mobilier professionnel · 28 personnes · premier salon depuis cinq ans
Avant de refaire les supports, j’ai regardé ce qu’ils étaient censés raconter.
Avant le premier rendez-vous, j’ai repris les supports existants et la manière dont l’entreprise était présentée.
La session de deux heures a ensuite servi à confronter ce que l’entreprise pensait vendre, ce que ses outils montraient et ce que ses commerciaux racontaient devant un prospect.
L’analyse, la préparation et la construction du plan s’est faite entre les deux temps passés ensemble.
On n’a pas jeté ce qui était déjà engagé.
On a ajusté les contenus.
01
Le salon est maintenu.
Il reste pertinent commercialement. Transformer une dépense engagée en dépense perdue n’aurait rien résolu.
02
La plaquette change.
Elle est réécrite avant impression pour mettre l’agencement au premier plan et ne plus présenter l’entreprise uniquement comme fabricant.
03
Le stand est simplifié.
Une partie de ce qui était prévu devient inutile. Le budget libéré est conservé pour les sujets prioritaires.
Après la session, j’ai construit le plan, classé les priorités et préparé les trois documents.
La restitution d’1 h 30 a permis de les parcourir chantier par chantier et de répondre aux questions avant de passer à l’action.
Le Diagnostic n’a pas provoqué davantage de production. Il a permis que les dépenses prévues racontent enfin l’entreprise telle qu’elle était devenue.
CAS 02 · SOCLE DE MARQUE
Le site parlait d’un métier.
L’entreprise en vendait déjà deux.
Société de maintenance industrielle · 35 personnes · deux recrutements commerciaux en préparation
Le travail avance entre les rendez-vous, pas seulement pendant.
Trois mois plus tard, le discours n’était plus seulement écrit. Il circulait.
CAS 03 · PILOTAGE
Quinze agences franchisées. Le siège ne pouvait plus être le service communication de chacune.
Réseau dans le bâtiment · quinze agences · mission poursuivie dans la durée
Le sujet n’était plus de répondre aux demandes.
Il fallait organiser la façon dont elles seraient traitées.
Le premier mois a servi à remettre les sujets dans le bon ordre.
Supports utilisés, projets en attente, demandes des agences, prestataires et fonctionnement du siège ont d’abord été repris. À la fin du mois, la direction disposait d’une feuille de route sur le trimestre et les premières productions étaient engagées.
Le comité mensuel a remplacé les demandes qui arrivaient dans tous les sens.
Chaque mois, ce qui est sorti est regardé, puis les chantiers suivants sont arbitrés avec leur objectif et leur priorité. Les sujets qui demandent un échange intermédiaire sont traités sans attendre le comité suivant.
Les agences ont reçu des outils utilisables sans tout faire remonter au siège.
Un kit a été conçu pour les besoins locaux : flyers, plaquettes, stands et opérations commerciales. Une marketplace avec un imprimeur partenaire permet à chaque agence de commander ses supports personnalisés dans un cadre graphique verrouillé.
Le système continue à vivre après sa mise en place.
Un planning mensuel donne aux agences les publications à adapter et les sujets à produire localement. Les fiches Google ont été reprises, les avis suivis et les équipes formées à l’animation de leurs comptes et à leur e-réputation.
