DIAGNOSTIC — 1 990 €
Vous sentez que quelque chose coince.
On prend deux semaines pour savoir où.
Sans présumer si le problème vient du discours, du site, des supports ou de la façon dont vos équipes les utilisent. Je passe l’ensemble au crible pour nommer le vrai problème, classer les chantiers et vous dire où placer le prochain budget.
LE MOMENT
« Il faudrait refaire le site. Enfin, peut-être. »
La première question sera rarement « il nous faudrait un diagnostic ». Le point de départ c’est un site qui date de cinq ans, une plaquette qui n’est plus imprimée parce qu’elle est obsolète ou un commercial qui présente le métier « à sa façon ».
Vous sentez qu’il y a du travail. Mais refaire proprement le mauvais support reste une mauvaise décision.
Le Diagnostic sert à savoir ce qu’il faut vraiment traiter avant d’engager le budget.
CE QUE JE REGARDE
Ce que vous racontez, et la différence avec ce que vos clients comprennent.
Je passe en revue votre page d’accueil, vos offres, vos supports commerciaux, vos publications et le discours que tiennent vos commerciaux en rendez-vous.
Puis je reprends la même matière avec les yeux de quelqu’un qui vous découvre.
Ce qu’il comprend en trente secondes. Ce qu’il retient. Ce qu’il croit que vous vendez.
Cet écart se voit mal depuis l’intérieur. Vous connaissez votre entreprise par cœur ; votre cerveau complète naturellement ce qui n’est pas écrit.
LE DÉROULÉ
Vous me donnez la matière.
Je vous rends un ordre de marche.
Deux semaines, deux rendez-vous. Entre les deux, je travaille directement dans vos supports pour remonter des symptômes aux décisions qui les ont produits.
CE QUE VOUS RECEVEZ
Trois documents qui servent à décider.
Je ne produit pas un rapport de quatre-vingts pages qui finira sa vie rangé dans une armoire.
Trois livrables concrets, conçus pour que vous sachiez quoi faire ensuite.
CAS PRATIQUE
« 9 000 € déjà engagés. Le vrai sujet n’était pas le salon. »
Voici ce que le Diagnostic peut changer quand le problème visible n’est pas celui qu’il faut traiter.
La situation. Un fabricant de mobilier professionnel préparait son premier salon depuis cinq ans. Environ 9 000 € étaient déjà engagés entre le stand, une nouvelle plaquette et les supports prévus pour l’événement.
Ce qu’on a vu. L’entreprise avait développé une activité d’agencement sur mesure représentant déjà 40 % de son chiffre d’affaires. Pourtant, le site, la plaquette et les commerciaux continuaient à la présenter comme un fabricant de mobilier.
Les prospects venaient chercher un catalogue et découvraient trop tard qu’elle pouvait en réalité prendre en charge leur projet complet.
Ce qui a changé. Le salon a été maintenu. La plaquette a été réécrite avant impression, l’agencement est passé au premier plan et a été poussé sur des roll-up, et les deux commerciaux ont reçu le même argumentaire. Le stand a aussi été simplifié, ce qui a récupéré une partie du budget.
LE PÉRIMÈTRE
Ce qui est compris.
Et où le diagnostic s’arrête.
QUESTIONS
